8 principales qualités d’un bon manager

La gestion de plusieurs personnes, surtout doublée d’une obligation de résultats, peut se révéler être un casse-tête, à moins d’avoir les qualités nécessaires pour le faire.

Le manager d’une équipe est pris en étaux entre la hiérarchie et ses collaborateurs. Il lui faut donc une bonne dose de technique pour pouvoir être efficace dans ce poste clé pour l’entreprise.

Voici une liste non exhaustive des qualités d’un bon manager.

  • Avoir un comportement exemplaire

L’une des principales attributions du manager est de faire respecter les normes. En tant que tel, il doit nécessairement les respecter lui-même. Un bon manager devrait pouvoir faire lui-même ce qu’il demande à son équipe aussi bien sur le plan comportemental que professionnel. S’il est capable de réaliser les tâches les plus ardues, cela motivera ses collaborateurs qui à l’avenir feront tout leur possible pour réaliser ce qui leur est demandé ; car ils auront conscience que rien n’est finalement impossible. Pour preuve, leur manager en est capable.

  • Pouvoir écouter et communiquer

Vous devez être disponible et attentif à l’égard de vos collaborateurs. L’intérêt que vous leur montrerez pour les difficultés qu’ils rencontrent lors de leurs diverses tâches les motivera énormément, car n’oubliez pas qu’ils sont avant tout des personnes. L’attention et la sollicitude que vous leur montrerez feront qu’ils développeront à votre égard une loyauté qui ne pourra qu’être bénéfique à leurs performances.

Un bon manager est également celui qui sait communiquer. La communication doit être aussi bien collective que personnelle. Elle permettra de mettre tous les membres de votre équipe au même niveau d’information, ce qui renforcera l’esprit d’équipe et le sens de la responsabilité chez chacun. Lors de ces communications, il vous faudra vous exprimer de façon claire, précise et concise. Si la communication est orale, n’oubliez pas que le ton que vous emploierez et votre expression corporelle constitueront 93% de votre communication.

  • Pouvoir de dire non

La capacité à dire non est l’un des déterminants de la crédibilité du bon manager. Il doit être en effet capable de dire non s’il veut pouvoir tenir tous ses engagements. Ce non devra être dit aussi bien pour vos supérieurs que pour vos collaborateurs.

Prenez le soin à chaque fois d’expliquer pourquoi vous dites non, sans pour autant vous justifier. Et si ce n’est pas toujours évident, gardez à l’esprit que parfois un oui non-respecté fait plus de dégâts qu’un non.

  • Savoir fixer vos objectifs

Fixer des objectifs ne s’improvise pas et n’est pas si évident, car ceux qui sont définis au niveau global se doivent d’être déclinés dans tous les services et pour chaque salarié. Vous vous rappelez certainement de la toute première fois où vous avez eu la responsabilité de fixer les objectifs de vos collaborateurs ! Non seulement, les objectifs évoluent et parfois, ils ne sont pas du tout réalistes ou spécifique. Les équipes semblent très occupées mais il y a beaucoup de pertes d’énergies.

  • Savoir motiver et fédérer ses troupes

Il revient à un bon manager de donner à son équipe des raisons pour accomplir promptement et efficacement les tâches qui lui sont confiées. La fixation d’objectifs est la première étape de ce processus.

La communication de ces objectifs à travers une communication collective et la répartition des différentes tâches est la seconde étape. Elle permettra à chacun de savoir quoi faire et quand, pour permettre à l’ensemble d’atteindre l’objectif final.

Il vous faudra également, pour motiver votre équipe, montrer à chacun en quoi sa partition est importante pour le groupe. Ils auront conscience de leur utilité, mais pourront également être suivis par ceux avec qui ils doivent collaborer.

Ils seront beaucoup plus efficaces que s’ils se contentent d’obéir à des ordres sans connaître la finalité de leurs tâches.

Il vous faudra également, une fois les tâches achevées, refaire un débriefing pour féliciter ceux qui doivent l’être, encourager ceux qui doivent l’être. N’oubliez pas, la reconnaissance de l’effort fourni est très importante pour motiver les effectifs et les amener à continuer dans cette voie.

  • Pouvoir recadrer et sanctionner

En tant que représentant de l’ordre, vous devrez être capable de recadrer vos collaborateurs lorsqu’ils enfreignent les règles préalablement établies. Il est important de le faire en toute impartialité et neutralité. N’oubliez pas que ce n’est pas la personne que vous désapprouvez mais son comportement. Il faudra donc, en privé, lui faire part du comportement que vous condamnez, suggérer des solutions pour le corriger et prévenir des conséquences en cas de récidive. Si le collaborateur continue dans la mauvaise voie, il vous faudra le sanctionner. Cela est nécessaire si vous voulez préserver l’ordre dans votre équipe.

  • Un manager veut grandir

Un bon manager n’est jamais arrivé, du moins dans sa tête. Il se connaît, et sait qu’il peut toujours progresser pour mieux remplir sa tâche. Votre autosatisfaction ne serait pas une bonne compagne, elle se doit d’être temporaire, car elle se transforme peu à peu en mauvaise conseillère.

Élargir vos domaines de compétences, continuer à vous former dans les domaines où vous vous sentez quelque peu imparfait, voici ce qui vous évitera une certaine routine. Etre un meilleur orateur, vous perfectionner en finances, apprendre une langue, sont des solutions pour parvenir à continuer à progresser dans votre carrière, ou à mieux accomplir votre tâche actuelle. Cela vous permettra également de développer votre confiance et par conséquent de réduire le niveau de stress.

  • Aider les autres à progresser

En grandissant soi-même, on a aussi envie de faire de même avec les autres. Ce qui est naturel avec ses enfants et ceux que l’on aime n’est pas toujours aussi évident avec des collaborateurs, que l’on a le droit d’apprécier plus ou moins.

Vous avez pourtant le devoir de faire progresser votre équipe, voire de pousser ceux qui ont un vrai potentiel, mais n’osent peut-être pas se lancer.

On le sait, seuls ceux qui se sentent en situation d’infériorité ont peur de faire progresser les autres, peur de perdre leur place, parfois suite à une mauvaise expérience précédente.

Pour devenir le fameux « manager modèle » vous ne pouvez avoir peur d’améliorer les connaissances de personnes qui vous entourent. De cette façon, vous préparez l’avenir, le vôtre il va sans dire, mais aussi celui de votre champ de responsabilité.

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